Askip, 2% de la fortune de Musk pourrait éradiquer la famine dans le monde.

Et si le pourcentage marginal de 2% de la fortune du PDG de Tesla sauverait l’humanité de la famine. C’est l’interrogation tendance au niveau de Tweeter. Tout a commencé lors d’une interview accordée par le directeur du programme alimentaire des Nations Unies David Beasley à CNN. Ce dernier a suggéré qu’un don de 6 milliards de dollars, octroyé par les grandes fortunes mondiales, pourrait aider à éradiquer la faim dans le monde.

Une suggestion qui fut suivi par un tweet qui estimait possible ce don si le PDG de Tesla renonçait à 2% seulement de sa fortune. Elon Musk n’a pas tardé à répondre à ces demandes, une réponse des plus surprenantes à l’image de toutes ses déclarations excentriques. Elon Musk se disait prêt dans l’immédiat à vendre les actions de son entreprise pour faire un don de 6 milliards de dollars à condition que le programme donne un rapport détaillé de l’utilisation de ce don. Pour Elon Musk, ce rapport doit être précis, transparent et accessible au grand public afin que le don soit réellement profitable aux populations démunies pour atteindre sa finalité ultime.

L’échange sur Tweeter va continuer puisque la réponse de David Beasley ne s’est pas fait attendre. Ce dernier a proposé une rencontre à l’espace ou sur la planète Terre pour qu’il puisse donner suite à la condition d’Elon Musk. Une provocation contrecarrée par un tweet du PDG de Tesla sur les accusations portées à l’encontre des Casques Bleus dans l’affaire d’abus sexuels d’enfants en République Centreafricaine en 2014, qui est resté sans réponse.

Ce challenge ne tarde pas de dépasser Musk et Beasley, puisque le youtubeur et boxeur Jake Paul s’engage à faire un don de 10 millions de dollars si Musk tient sa promesse et si son tweet dépasse 690 000 retweets.

En attendant de voir le dénouement de ce challenge virtuel entre les grands, il convient de rappeler que la famine est un problème réel et sérieux, qui touche une grande partie de la population mondiale. Il risque de s’aggraver avec les conjonctures qui creusent les déficits comme c’est le cas des crises économiques, des problèmes climatiques, et des crises sanitaires comme en témoignent la pandémie du COVID-19. Cette dernière doit être une leçon tant pour les pays développés qui ne sont pas à l’abri même avec leur richesse, que pour les pays moins développés qui se doivent de renforcer leurs structures pour faire face aux crises.


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