Diabète de type 1: quand l’insuline prend une forme plus efficiente

Le diabète de type 1 est une maladie auto-immune très répandue. Elle nécessite l’injection de l’insuline en plus de la surveillance en continue du taux de glycémie et des apports alimentaires. L’injection d’insuline est nécessaire pour réduire le taux de glucose dans le sang, fortement élevé chez les personnes atteintes de diabète de type 1 dans le cadre d’hyperglycémie. Le corps de ces dernières attaque les cellules Bêta qui produisent l’insuline, nécessaire à la transformation du glucose en énergie.

Ainsi ces injections sous-cutanées doivent se faire à plusieurs reprises avec un suivi minutieux de plusieurs variables, un protocole fastidieux qui rend le quotidien des diabétiques des plus difficiles à vivre.

Ainsi et dans une perspective de réponse à ces contraintes, les auteurs d’une étude publiée par Nature Biomedical Engineering; travaillent sur un substitut au mode opératoire d’injection à travers une pilule de l’insuline. Administrée par voie orale, l’insuline est protégée contre les sucs gastriques grâce des nanoparticules protectrices. Ces dernières qui jouent le rôle de transporteur, se lient aussi aux cellules Bêta, les protégeant ainsi des attaques immunitaires d’où un retour à la fonction initiale. D’une pierre deux coups, grâce à cette pilule qui contient l’insuline et qui permet au corps de pallier sa défaillance.

Avec une action sept fois plus rapide que l’injection, la pilule prometteuse permettra l’amélioration du quotidien des diabétiques. Sa commercialisation reste tributaire de la réussite des tests jusque là réalisés avec des animaux seulement. Elle pourrait servir aussi au traitement de plusieurs maladies auto-immunes, des cancers, des allergies et des infections.


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