Les influenceurs virtuels, dernière tendance du digital

Les leçons à tirer de la crise sanitaire sont nombreuses, notamment en ce qui concerne nos modes de vie qui ont radicalement changé à cause d’un être microscopique.

Devant des mois de confinement entre quatre murs, le digital était la seule échappatoire pour des milliards de personnes ; découvrant ainsi l’importance du monde virtuel qui est bien installé pour durer. Ce futur monde virtuel nommé « Métavers »  sur lequel travaille les magnats du digital à l’instar de Mark Zuckerberg, sera peuplé à l’avenir par des influenceurs virtuels qui existent déjà en dehors de ce cadre.

Déjà au nombre de 130 dans les quatre coins du globe, les statistiques leur attribuent une part de marché de 13,8 milliards de dollars en 2021. Avec leur éthique de travail infaillible, éternellement jeunes, à l’affût des dernières tendances et loin des scandales ; les influenceurs virtuels créés par des ordinateurs sont extrêmement populaires auprès des adolescents en Asie. Ils connaissent un essor fulgurant après la pandémie, puisqu’ils échappent aux limitations qui peuvent parfois s’imposer aux humains. Ils ont ainsi pu contourner les censures dans des pays qui avancent l’immoralité pour s’ingérer dans le monde digital.

Actuellement, plusieurs stars ont émergé dans le secteur des influenceurs virtuels comme c’est le cas du plus riche d’entre eux Lil Miquela ; robot basé à Los Angeles qui réalise 7000 dollars par publication pour des grandes marques comme Prada ou Calvin Klein. De son côté Bangkok Naughty Boo a décroché son contrat avec une agence de mannequinat alors que Ai-Ailynn est devenue l’égérie d’un opérateur de téléphonie mobile. Des influenceurs virtuels qui servent aussi des intérêts d’ordre public, comme quand ils ont été utilisés par l’Organisation Mondiale de la Santé pour diffuser des messages d’information sur le COVID 19. Et c’était Knox Forest suivi par 700000 personnes sur Instagram, qui représentait cette organisation dans sa lutte contre le virus.

Un avenir brillant s’annonce pour les influenceurs virtuels qui concurrencent déjà la version réelle du concept. Mais plusieurs détracteurs avancent les limites de ce phénomène avec l’absence de ce côté authentique et réelle, qui fonde l’attrait même des influenceurs.

 


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